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savoir vivre en communauté c cool

isabelle lahaye

je suis une femme affectueuse est cherche des amies is
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May 04

la magie du sourire

                                                                 la magie du sourire
 
 
                            la magie du sourire c est de voir c est petits bouts de vie 
                            remplis de bonheur a leurs  naissances
                            a leurs baptemes
                            leurs communions
                            leurs premiers diplomes
                            leurs fiancailles
                            leurs mariages
                            mis au plus grand bonheur
                            est l hors de la naissance de l un de c est petits bouts de vie
                            d ou est le plus grand bonheur pour nous parents
 
 
                          Picture 17       pour mes enfants que j aime tant kevin et morgan
                                
May 02

amour

Aimer avec des pétales,
aimer d'un coeur sentimental,
aimer d'amour,
aimer pour toujours ...

 

Une âme soeur est l'amour qui comble de bonheur,
celle qui éclaire de son humeur,
les plus beaux jours de sa vie,
qui sont les plus fleuries ...

texte

Un coeur aimant,
si fort passionnément,
avec tout l'amour,
qu'il peut donner chaque jour ...

 

C'est tellement beau à deux,
quand on est amoureux,
parcourir la plage,
en étant si sages

texte

Voyager et s'aimer,
et ne plus compter,
le temps qui passe durant la journée,
et simplement s'aimer ...

 

Une balade mains dans la mains,
sans penser au lendemain,
l'aimer en pensant à elle tout le temps,
comme à cet instant ...

April 06

le printemps

Au temps de Ver qu'un chacun prend plaisance
A écouter la musique accordance
Des oisillons qui par champs, à loisir,
A gergonner prennent joie et plaisir
Voyant les fleurs en verdures croissantes,
Arbres vêtus de feuilles verdoyantes,
Prendre Cérès sa robe jà couverte
Totalement de branche ou herbe verte,
Dame Nature aorner les branchettes
De prunes, noix, cerises et pommettes
Et d'autres biens qui servent de pâture
A toute humaine et fragile facture,

Le Dieu Priape, en jardins cultiveur,
Donnait aux fleurs délicate saveur,
Faisait herbette hors des boutons sortir,
Dont mettent peine amoureux s'assortir
Pour présenter à leurs dames frisquettes
Quand en secret sont dedans leurs chambrettes ;
Pan, le cornu, par forêt umbrifère,
Commençait jà ses maisons à refaire
Par froid hiver et gelée démolies,
Et les avait alors tant embellies
Que chose était par leur grande verdure,
Consolative à toute regardure ;
Les champs étaient verts comme papegay !
De quoi maint homme était joyeux et gai,
Et bien souvent aucun, par sa gaieté,
Lors d'amourette hantait l'aménité
Faisant rondeaux, chansonnette et ballades,
Dames menaient par jardins et feuillades
Et leur donnaient souvent sur le pré vert
Ou une oeillade ou un baiser couvert
Dont ils étaient résolus comme pape ;
Un autre ôtait son manteau ou sa cape
Pour faire sauts et pour bondir en l'air
A cette fin que de lui fît parler.

En ce temps-là, si propre aux amoureux,

Moi qui étais pensif et douloureux
Et qui n'avais du plaisir une goutte
Non plus que ceux que tourmente la goutte,
Vouloir me prit de ma chambre laisser
Pour un petit aller le temps passer
En un vert bois qui près de moi était,
Le plus souvent où personne n'était,

Afin que pusse un mien deuil étranger,,

Pour un petit m'ébattre et soulager.

En ce vert bois doncques m'acheminai
Et ci et là, seulet, me promenai
Dessous rameaux et branches verdelettes ;
Me promenant, pensais mille chosettes.

pascal

Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule
Le tableau désolant des humaines douleurs,
Nous montrant qu'en ce monde où tout s'effondre et croule
L'homme lui-même n'est qu'une ruine en pleurs,
Ou lorsque, nous traînant de sommets en abîmes,
Entre deux infinis tu nous tiens suspendus,
Que ta voix, pénétrant en leurs fibres intimes,
Frappe à cris redoublés sur nos coeurs éperdus,
Tu crois que tu n'as plus dans ton ardeur fébrile,
Tant déjà tu nous crois ébranlés, abêtis,
Qu'à dévoiler la Foi, monstrueuse et stérile,
Pour nous voir sur son sein tomber anéantis.
À quoi bon le nier ? dans tes sombres peintures,
Oui, tout est vrai, Pascal, nous le reconnaissons :
Voilà nos désespoirs, nos doutes, nos tortures,
Et devant l'Infini ce sont là nos frissons.
Mais parce qu'ici-bas par des maux incurables,
Jusqu'en nos profondeurs, nous nous sentons atteints,
Et que nous succombons, faibles et misérables,
Sous le poids accablant d'effroyables destins,
Il ne nous resterait, dans l'angoisse où nous sommes,
Qu'à courir embrasser cette Croix que tu tiens ?
Ah ! nous ne pouvons point nous défendre d'être hommes,
Mais nous nous refusons à devenir chrétiens.
Quand de son Golgotha, saignant sous l'auréole,
Ton Christ viendrait à nous, tendant ses bras sacrés,
Et quand il laisserait sa divine parole
Tomber pour les guérir en nos coeurs ulcérés ;
Quand il ferait jaillir devant notre âme avide
Des sources d'espérance et des flots de clarté,
Et qu'il nous montrerait dans son beau ciel splendide
Nos trônes préparés de toute éternité,
Nous nous détournerions du Tentateur céleste
Qui nous offre son sang, mais veut notre raison.
Pour repousser l'échange inégal et funeste
Notre bouche jamais n'aurait assez de Non !
Non à la Croix sinistre et qui fit de son ombre
Une nuit où faillit périr l'esprit humain,
Qui, devant le Progrès se dressant haute et sombre,
Au vrai libérateur a barré le chemin ;
Non à cet instrument d'un infâme supplice
Où nous voyons, auprès du divin Innocent
Et sous les mêmes coups, expirer la justice ;
Non à notre salut s'il a coûté du sang ;
Puisque l'Amour ne peut nous dérober ce crime,
Tout en l'enveloppant d'un voile séducteur,
Malgré son dévouement, Non ! même à la Victime,
Et Non par-dessus tout au Sacrificateur !
Qu'importe qu'il soit Dieu si son oeuvre est impie ?
Quoi ! c'est son propre fils qu'il a crucifié ?
Il pouvait pardonner, mais il veut qu'on expie ;
Il immole, et cela s'appelle avoir pitié !

Pascal, à ce bourreau, toi, tu disais : " Mon Père. "
Son odieux forfait ne t'a point révolté ;
Bien plus, tu l'adorais sous le nom de mystère,
Tant le problème humain t'avait épouvanté.
Lorsque tu te courbais sous la Croix qui t'accable,
Tu ne voulais, hélas ! qu'endormir ton tourment,
Et ce que tu cherchais dans un dogme implacable,
Plus que la vérité, c'était l'apaisement,
Car ta Foi n'était pas la certitude encore ;
Aurais-tu tant gémi si tu n'avais douté ?
Pour avoir reculé devant ce mot : J'ignore,
Dans quel gouffre d'erreurs tu t'es précipité !
Nous, nous restons au bord. Aucune perspective,
Soit Enfer, soit Néant, ne fait pâlir nos fronts,
Et s'il faut accepter ta sombre alternative,
Croire ou désespérer, nous désespérerons.
Aussi bien, jamais heure à ce point triste et morne
Sous le soleil des cieux n'avait encor sonné ;
Jamais l'homme, au milieu de l'univers sans borne,
Ne s'est senti plus seul et plus abandonné.
Déjà son désespoir se transforme en furie ;
Il se traîne au combat sur ses genoux sanglants,
Et se sachant voué d'avance à la tuerie,
Pour s'achever plus vite ouvre ses propres flancs.

Aux applaudissements de la plèbe romaine
Quand le cirque jadis se remplissait de sang,
Au-dessus des horreurs de la douleur humaine,
Le regard découvrait un César tout puissant.
Il était là, trônant dans sa grandeur sereine,
Tout entier au plaisir de regarder souffrir,
Et le gladiateur, en marchant vers l'arène,
Savait qui saluer quand il allait mourir.
Nous, qui saluerons-nous ? à nos luttes brutales
Qui donc préside, armé d'un sinistre pouvoir ?
Ah ! seules, si des Lois aveugles et fatales
Au carnage éternel nous livraient sans nous voir,
D'un geste résigné nous saluerions nos reines.
Enfermé dans un cirque impossible à franchir,
L'on pourrait néanmoins devant ces souveraines,
Tout roseau que l'on est, s'incliner sans fléchir.
Oui, mais si c'est un Dieu, maître et tyran suprême,
Qui nous contemple ainsi nous entre-déchirer,
Ce n'est plus un salut, non ! c'est un anathème
Que nous lui lancerons avant que d'expirer.
Comment ! ne disposer de la Force infinie
Que pour se procurer des spectacles navrants,
Imposer le massacre, infliger l'agonie,
Ne vouloir sous ses yeux que morts et que mourants !
Devant ce spectateur de nos douleurs extrêmes
Notre indignation vaincra toute terreur ;
Nous entrecouperons nos râles de blasphèmes,
Non sans désir secret d'exciter sa fureur.
Qui sait ? nous trouverons peut-être quelque injure
Qui l'irrite à ce point que, d'un bras forcené,
Il arrache des cieux notre planète obscure,
Et brise en mille éclats ce globe infortuné.
Notre audace du moins vous sauverait de naître,
Vous qui dormez encore au fond de l'avenir,
Et nous triompherions d'avoir, en cessant d'être,
Avec l'Humanité forcé Dieu d'en finir.
Ah ! quelle immense joie après tant de souffrance !
À travers les débris, par-dessus les charniers,
Pouvoir enfin jeter ce cri de délivrance :
" Plus d'hommes sous le ciel, nous sommes les derniers ! "

(1871)

la positivisme

Le positivisme

Il s'ouvre par-delà toute science humaine
Un vide dont la Foi fut prompte à s'emparer.
De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
En s'y précipitant elle a cru l'éclairer.
Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes,
Dominatrice ardente, et l'instant est venu
Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;
Nous fermons l'Inconnu.

Mais ton triomphateur expiera ta défaite.
L'homme déjà se trouble, et, vainqueur éperdu,
Il se sent ruiné par sa propre conquête
En te dépossédant nous avons tout perdu.
Nous restons sans espoir, sans recours, sans asile,
Tandis qu'obstinément le Désir qu'on exile
Revient errer autour du gouffre défendu

l amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font le même serment :

Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent
Avec étonnement entendent prononcer,
Et qu'osent répéter des lèvres qui pâlissent
Et qui vont se glacer.

Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse
Qu'un élan d'espérance arrache à votre coeur,
Vain défi qu'au néant vous jetez, dans l'ivresse
D'un instant de bonheur ?

Amants, autour de vous une voix inflexible
Crie à tout ce qui naît : "Aime et meurs ici-bas ! "
La mort est implacable et le ciel insensible ;
Vous n'échapperez pas.

Eh bien ! puisqu'il le faut, sans trouble et sans murmure,
Forts de ce même amour dont vous vous enivrez
Et perdus dans le sein de l'immense Nature,
Aimez donc, et mourez !

II

Non, non, tout n'est pas dit, vers la beauté fragile
Quand un charme invincible emporte le désir,
Sous le feu d'un baiser quand notre pauvre argile
A frémi de plaisir.

Notre serment sacré part d'une âme immortelle ;
C'est elle qui s'émeut quand frissonne le corps ;
Nous entendons sa voix et le bruit de son aile
Jusque dans nos transports.

Nous le répétons donc, ce mot qui fait d'envie
Pâlir au firmament les astres radieux,
Ce mot qui joint les coeurs et devient, dès la vie,
Leur lien pour les cieux.

Dans le ravissement d'une éternelle étreinte
Ils passent entraînés, ces couples amoureux,
Et ne s'arrêtent pas pour jeter avec crainte
Un regard autour d'eux.

Ils demeurent sereins quand tout s'écroule et tombe ;
Leur espoir est leur joie et leur appui divin ;
Ils ne trébuchent point lorsque contre une tombe
Leur pied heurte en chemin.

Toi-même, quand tes bois abritent leur délire,
Quand tu couvres de fleurs et d'ombre leurs sentiers,
Nature, toi leur mère, aurais-tu ce sourire
S'ils mouraient tout entiers ?

Sous le voile léger de la beauté mortelle
Trouver l'âme qu'on cherche et qui pour nous éclôt,
Le temps de l'entrevoir, de s'écrier : " C'est Elle ! "
Et la perdre aussitôt,

Et la perdre à jamais ! Cette seule pensée
Change en spectre à nos yeux l'image de l'amour.
Quoi ! ces voeux infinis, cette ardeur insensée
Pour un être d'un jour !

Et toi, serais-tu donc à ce point sans entrailles,
Grand Dieu qui dois d'en haut tout entendre et tout voir,
Que tant d'adieux navrants et tant de funérailles
Ne puissent t'émouvoir,

Qu'à cette tombe obscure où tu nous fais descendre
Tu dises : " Garde-les, leurs cris sont superflus.
Amèrement en vain l'on pleure sur leur cendre ;
Tu ne les rendras plus ! "

Mais non ! Dieu qu'on dit bon, tu permets qu'on espère ;
Unir pour séparer, ce n'est point ton dessein.
Tout ce qui s'est aimé, fût-ce un jour, sur la terre,
Va s'aimer dans ton sein.

III

Eternité de l'homme, illusion ! chimère !
Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain !
Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère,
Il lui faut un demain !

Pour cet éclair de vie et pour cette étincelle
Qui brûle une minute en vos coeurs étonnés,
Vous oubliez soudain la fange maternelle
Et vos destins bornés.

Vous échapperiez donc, ô rêveurs téméraires
Seuls au Pouvoir fatal qui détruit en créant ?
Quittez un tel espoir ; tous les limons sont frères
En face du néant.

Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles :
" J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. "
La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles
Luiront sur vos tombeaux.

Vous croyez que l'amour dont l'âpre feu vous presse
A réservé pour vous sa flamme et ses rayons ;
La fleur que vous brisez soupire avec ivresse :
"Nous aussi nous aimons !"

Heureux, vous aspirez la grande âme invisible
Qui remplit tout, les bois, les champs de ses ardeurs ;
La Nature sourit, mais elle est insensible :
Que lui font vos bonheurs ?

Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle,
C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encor.
Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle,
Et vous laisse la mort.

Toute sa prévoyance est pour ce qui va naître ;
Le reste est confondu dans un suprême oubli.
Vous, vous avez aimé, vous pouvez disparaître :
Son voeu s'est accompli.

Quand un souffle d'amour traverse vos poitrines,
Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus,
Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines
Vous jettent éperdus ;

Quand, pressant sur ce coeur qui va bientôt s'éteindre
Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas,
Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre
L'Infini dans vos bras ;

Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure
Déchaînés dans vos flancs comme d'ardents essaims,
Ces transports, c'est déjà l'Humanité future
Qui s'agite en vos seins.

Elle se dissoudra, cette argile légère
Qu'ont émue un instant la joie et la douleur ;
Les vents vont disperser cette noble poussière
Qui fut jadis un coeur.

Mais d'autres coeurs naîtront qui renoueront la trame
De vos espoirs brisés, de vos amours éteints,
Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme,
Dans les âges lointains.

Tous les êtres, formant une chaîne éternelle,
Se passent, en courant, le flambeau de l'amour.
Chacun rapidement prend la torche immortelle
Et la rend à son tour.

Aveuglés par l'éclat de sa lumière errante,
Vous jurez, dans la nuit où le sort vous plongea,
De la tenir toujours : à votre main mourante
Elle échappe déjà.

Du moins vous aurez vu luire un éclair sublime ;
Il aura sillonné votre vie un moment ;
En tombant vous pourrez emporter dans l'abîme
Votre éblouissement.

Et quand il régnerait au fond du ciel paisible
Un être sans pitié qui contemplât souffrir,
Si son oeil éternel considère, impassible,
Le naître et le mourir,

Sur le bord de la tombe, et sous ce regard même,
Qu'un mouvement d'amour soit encor votre adieu !
Oui, faites voir combien l'homme est grand lorsqu'il aime,
Et pardonnez à Dieu !

bonsoir madame la lune

Bonsoir madame la Lune

Bonsoir madame la Lune
Que faites-vous donc là ?
J'fais mûrir des prunes
Pour tous ces enfants-là.

Bonjour monsieur le Soleil
Que faites-vous donc là ?
J'fais mûrir des groseilles
Pour tous ces enfants-là

a mes côtés j ai deux rosiers

A mes côtés j'ai deux rosiers

A mes côtés j'ai deux rosiers
A mes côtés j'ai deux rosiers
Qui portent roses au mois de mai
Qui portent roses au mois de mai
Mes beaux rosiers entrez dans la danse
Mes beaux rosiers entrez dans la danse
Embrassez qui vous voudrez
Embrassez qui vous voudrez

la fete a l hotel de ville

19 juin 1837

Accourez vite à nos splendides fêtes !
Ici banquets, là concert, ailleurs bal.
Les diamants rayonnent sur les têtes,
Le vin rougit les coupes de cristal.
Ce luxe altier qui partout se déroule,
Le peuple va le payer en gros sous.
Municipaux, au loin chassez la foule.
Amusons-nous !

Quel beau festin ! mets précieux et rares,
Dont à prix d'or on eut chaque morceau,
Vins marchandés aux crus les plus avares
Et que le temps a scellés de son sceau...
Quel est ce bruit ?... - Rien, c'est un prolétaire
Qui meurt de faim à quelques pas de vous.
- Un homme mort ?... C'est fâcheux ! Qu'on l'enterre.
Enivrons-nous !

Voici des fruits qu'à l'automne
Vole à grand frais l'été pour ces repas :
Là, c'est l'Aï dont la mousse écumeuse
Suit le bouchon qui saute avec fracas...
Qu'est-ce ?... un pétard que la rage éternelle
Des factieux ? - Non, non, rassurez-vous !
Un commerçant se brûle la cervelle...
Enivrons-nous !

Duprez commence... Ô suaves merveilles !
Gais conviés, désertez vos couverts.
C'est maintenant le bouquet des oreilles ;
On va chanter pour mille écus de vers.
Quel air plaintif vient jusqu'en cette enceinte ?...
Garde, alerte ! En prison traînez tous
Ce mendiant qui chante une complainte...
Enivrons-nous !

Femmes, au bal ! La danse vous appelle ;
Des violons entendez les accords.
Mais une voix d'en haut nous interpelle .
Tremblez ! tremblez ! vous dansez sur les morts
Ce sol maudit que votre valse frôle,
Le fossoyeur le foulait avant nous... "
Tant mieux ! la terre est sous nos pieds plus molle.
Trémoussez-vous !

Chassons bien loin cette lugubre image
Qui du plaisir vient arrêter l'essor.
Déjà pâlit sous un autre nuage
Notre horizon de parures et d'or.
C'est Waterloo... Pardieu, que nous importe !
Quand l'étranger eut tiré les verroux,
On nous a vu entrer par cette porte...
Trémoussez-vous !

Çà, notre fête est brillante peut-être ?
Elle a coûté neuf cent vingt mille francs.
Qu'en reste-t-il ? Rien... sur une fenêtre,
Au point du jour, des lampions mourants.
Quand le soleil éclairera l'espace,
Cent mobiliers seront vendus dessous.
Vite, aux recors, calèches, faites place...
Éloignons-nous !

rime riche a l oeil

Rimes riches à l'oeil

L'homme insulté‚ qui se retient
Est, à coup sûr, doux et patient.
Par contre, l'homme à l'humeur aigre
Gifle celui qui le dénigre.
Moi, je n'agis qu'à bon escient :
Mais, gare aux fâcheux qui me scient !
Qu'ils soient de Château-l'Abbaye
Ou nés à Saint-Germain-en-Laye,
Je les rejoins d'où qu'ils émanent,
Car mon courroux est permanent.
Ces gens qui se croient des Shakespeares
Ou rois des îles Baléares !
Qui, tels des condors, se soulèvent !
Mieux vaut le moindre engoulevent.
Par le diable, sans être un aigle,
Je vois clair et ne suis pas bigle.
Fi des idiots qui balbutient !
Gloire au savant qui m'entretient

nous nous etalons

Nous nous étalons
Sur des étalons.
Et nous percherons
Sur des percherons !

C'est nous qui bâtons,
A coup de bâtons,
L'âne des Gottons
Que nous dégottons !...
Mais nous l'estimons
Mieux dans les timons.
Nous nous marions
A vous Marions
Riches en jambons.
Nous vous enjambons
Et nous vous chaussons,
Catins, tels chaussons !
Oh ! plutôt nichons
Chez nous des nichons !
Vite polissons
Les doux polissons !
Pompons les pompons
Et les repompons ! (...)
Du vieux Pô tirons
Quelques potirons !
Aux doux veaux rognons
Leurs tendres rognons,
Qu'alors nous oignons
Du jus des oignons ! (...)
Ah ! thésaurisons !
Vers tes horizons
Alaska, filons !
A nous tes filons !
Pour manger, visons
Au front des visons,
Pour boire, lichons
L'âpre eau des lichons.
Ce que nous savons
C'est grâce aux savons
Que nous décochons
Au gras des cochons.
Oh ! mon chat, virons,
Car nous chavirons !

complainte amoureuse

Complainte amoureuse

Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le dise
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez

mes mots

                                                                                     

                                                                                      mes mots

 

mes mots sont dans mes lignes

mes lignes dans mes lettres

et moi avec eux

dans le creux de ma main

 

April 05

born to be live

We were born to be alive
We were born to be alive
Born born to be alive
Born born to be alive
Born born to be alive
Yes we were born born born
Born born to be alive

Time was on my side
When i was running down the street
It was no bind bind bind
A suitcase and an old guitar
It's all i need to occupy
A mind like mine

Yes we were born born
Born to be alive
Born to be alive
Yes we were born born
Born to be alive

People ask me why
I never find a place to stop
And settle down down down
I never wanted all those things
People need to justify
Their life life life

Yes we were born born
Born to be alive
Born to be alive
Yes we were born born
Born to be alive

Its good to be alive X3
Its good to be alive X3
Its good to be alive

qu est ce que ca te fou


Ces enf... pensent me connaître
Qu'est-ce tu sais de moi ?
Le mec qu'y a pas l'air trop net
Ex-dealer converti au pe-ra
Ex-complice des ... affilié aux ...
Le genre au cerveau saboté
Un mec surmédiatisé

Un autre de ces jeunes rappeurs louches et matérialistes
24 ans la BMW, la Suite au Ritz,
Gangster qui traîne parmi les nouveaux riches
Qui flambe X milles Dollars pour sa nouvelle niche
Et ils font de lui une popstar !
C'est la nouvelle vedette
Un voyou dev'nu rap-star !
Pour ça qu'il s'prend la tête !
Clair qu'c'est un drogué !
Clair qu'il fait d'la ... !
Et il fume tellement qu'il en a les neurones bloqués ...

Les paparazzi l'ont vu avec une meuf en rentrant
Les médias l'ont su, apparemment elle avait trente ans,
Elle serait même enceinte, ils auraient bientôt un enfant !
Le Junior du foyer prendrait la relève dans quelques temps...

{Refrain:}
Hey, qu'est-ce-que ça te fout c'que j'suis ?
Et qu'est-ce-que ça te fout c'que j'dis ?
Et qu'est-ce-que ça t'fout c'que j'fais ?
Puisqu'on parle de moi,
Avant d'parler personne ne m'demande si c'est vrai ! ...
{x2}

C'que tu fais, c'que tu dis, tu as une vie publique
Les jeunes te regardent et ton image ils la répliquent
Alors sois mignon et Chhhhhhut... y'aura pas de problème
Même si les médias t'exposent une face qui n'est pas la tienne
Et alors de toute façon vous êtes tous du pareil au même,
Fringués du pareil au même
J'vois pas pourquoi on parlerait d'un phénomène K-Maro !
C'est pas la peine, c'est un bandit,
Tôt ou tard il finira en tôle, c'est ça les jeunes aujourd'hui...

Et ses chaînes et ses bijoux il les a trouvés où ?
1000 Dollars autour du cou,
C'est sûrement un coup d' ... qui a payé les coups !
Il mène la vie d'un Homme mûr, qui a fait sa vie,
C'est un ... d'gamin qui joue au businessman affranchi
Ça ouvre des compagnies, ça s'propage à l'international
Ça supporte toute la famille, ça bâtit un empire colossal
Entre les mains d'un gosse repose un chiffre d'affaires monstrueux ...
Oh ! Non ! ... Le Monde est à eux !...

{au Refrain, x2}

C'que j'dis, c'que j'fais c'est ma vie,
Comment tu l'interprètes, c'est ton avis !
Collé sur un papier, y'a du faux, du vrai,
Si c'est l'faux qui t'intéresses, vas-y gars, prend ton pied !...
{x2}

{au Refrain, x4}

les freres existe encore k maro


On parle de frère, on parle de sang, on parle de respect
On parle de ceux qui ne sont jamais partis, ceux qui sont restés
Malgré les coups et les colères, malgré les claques et les galères
Ceux qui se rappèleront toujours du mot amitié
Ceux qui te parlent et que leur regard est sincère
Ceux qui te prennent sur leur dos pour sauter une barrière
Ceux qui ne connaissent pas la peur quand on marche ensemble
Ceux qui on le même cri la même foi même quand le coeur tremble
Mais ce monde a perdu tous sens d'unité,
Tout sens d'humilité, le bon sens c'est arrêté,
Les soldats tombent la trahison en bouche
Mort de regret, et le soleil se couche
Sur la nuit de ceux qui avaient leur noms gravés dans leur prières
Qui aurait pu dire aujourd'hui qu'ils ont pavé leur vie d'hier ?
C'est pour ça que j'en ait fait mon combat
Et je vais gardé les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra

The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord
Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore
The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord,
Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore

S'il fallait qu'un jour ce monde soit plus fort que moi
Et qu'il m'enlève tous les miens tout autour de moi,
Ce sera the perfect time to say goodbye
Je partirais le coeur fier with a tear in my eye
Alors on s'attache et on lâche pas
On a un code d'honneur sur un frère, on crache pas
Les mots, on les mâches pas, les promesses, on les casses pas
Si y en a un de nous qui reste, on reste tous et on passe pas
On sait ce qui nous unis, on sait ce qui nous détruit
On sait que trop donner, peut nous revenir en mépris
On sait que tout ce qui monte redescend
Alors on ne prends rien pour acquis et on avance a pas prudent
Dans les hauts, dans les bas, faut rester entier
S'il y a des vents qui soufflent, frère, faut rester ancré
C'est pour ça que j'en n'ai fait mon combat,
Et je vais garder les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra

The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord
Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore
The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord,
Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore {x2}

pti pede renaud

T'as quitté ta province coincée
Sous les insultes, les quolibets
Le mépris des gens du quartier
Et de tes parents effondrés
A quinze ans quand tu as découvert
Ce penchant paraît-il pervers
Que tu l'as annoncé à ta mère
J'imagine bien la galère
Petit pédé

T'aurais été couard pas de lézards
Besoin d' l'annoncer à personne
Mais c'est franchement une autre histoire
Que d'avouer j'aime les hommes
C'est pas d' ta faute, c'est la nature
Comme l'a si bien dit Aznavour
Que c'est quand même sacrement dur
A l'âge des premières amours
Petit pédé

Toute sa vie à faire semblant
D'être normal comme disent les gens
Jouer les machos à tout bout de champ
Pour garder ton secret d'enfant
Dans le p'tit bled d'où tu viens
Les gens te traitaient pire qu'un chien
Il fait pas bon être pédé quand t'es entouré d'enculés
Petit pédé

A Paris tu as débarqué
Dans les back-room du Marais
Dans ce ghetto un peu branché
Tu as commencé à t'assumer
Pour tous les homos des bars gays
Tu étais un enfant perdu
Tu as été bien vite adopté
Même si c'était pour ton cul
Petit pédé

Tu t'es laissé aller parfois
A niquer plus que de raison
C'est ta liberté, c'est ton droit
T'as heureusement fais attention
Tu t'es protégé de ce mal
Qui a emporté tant de tes potes
Grâce à ce virus infernal
Ne sortez jamais sans capotes
Petit pédé


Bientôt tu trouveras un mec
Un moustachu ou un gentil
Alors tu te maqueras avec
Pour quelques jours ou pour la vie
Rêverez peut-être d'un enfant
Y en a plein les orphelinats
Sauf que pour vous papa, maman
C'est juste interdit par la loi
Petit pédé

Tu seras malheureux parfois
La vie c'est pas toujours le pied
Moi qui ne suis pas comme toi
Le malheur j'ai déjà donné
Qu'on soit tarlouze ou hétéro
C'est finalement le même topo
Seul l'amour guérit tous les maux
Je te le souhaite et au plus tôt
Petit pédé
Petit pédé...

m en va ta la fontaine mes souliers sont rouge


M'en va t'à la fontaine pour y pêcher du poisson la ziguezon zin zon {x2}
La fontaine est profonde je m'y suis coulé-z'au fond la ziguezon zin zon

{Refrain :}
Fille en haut, fille en bas, fille, fille, fille, femme
Femme, femme, femme aussi pis la bottine tine-tine rigolait ah ah !
Son p'tit porte clef tout rouillé, tout rouillé
Son p'tit porte clef tout rouillé, gaiement
Son p'tit porte clef tout rouillé, tout rouillé
Son p'tit porte clef tout rouillé, gaiement

La fontaine est profonde, je m'y suis coulé-z'au fond la ziguezon zin zon {x2}
Par ici t'il y passe trois cavaliers barons la ziguezon zin zon

{au Refrain}

Par ici t'il y passe trois cavaliers barons la ziguezon zin zon {x2}
Que m'donneriez-vous belle si j'vous tirais du fond la ziguezon zin zon

{au Refrain}

Que m'donneriez-vous belle si j'vous tirais du fond la ziguezon zin zon {x2}
Tirez, tirez dit-elle après ça nous verrons la ziguezon zin zon

{au Refrain}

Tirez, tirez dit-elle après ça nous verrons la ziguezon zin zon {x2}
Quand la belle fut à terre se sauve à la maison la ziguezon zin zon

{au Refrain}

Quand la belle fut à terre se sauve à la maison la ziguezon zin zon {x2}
S'assoit à la fenêtre compose une chanson la ziguezon zin zon

{au Refrain}

Changement de thème

S'assoit à la fenêtre, compose une chanson {x2}
Mon petit coeur en gage n'est point pour un baron

{Refrain :}
C'est la p'tit' fille à p'tit Jos Rochon
S'prit du poil de cochon
Pour s'en faire des mitaines
Sa p'tit' soeur par pure fantaisie
S'y prit du poil de truie
Pis s'en ai fait aussi {x2}

Mon petit coeur en gage n'est point pour un baron {x2}
Mais pour ces hommes de guerre qu'ont plus ou moins d'poils au menton

{au Refrain}


a bicyclette


Je m'en allais chercher des oies
Du côté de Fouilly les oies
A bicyclette.
Soudain, qui vois-je devant moi ?
Une belle fille au frais minois
A bicyclette.
En arrivant à sa hauteur
J'y fais un sourire enchanteur
A bicyclette.
Elle rit aussi, on parle alors
Et elle me dit dans nos transports
A bicyclette :

"Est-ce que vous êtes coureur ?
- Non j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous êtes menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Avez-vous fait le tour ?
- Tour de France
Non mais j'ai fait des tours
Des détours des contours
Et même d'autres tours...
"Des tours de quoi ?", qu'em'dit.
- Des tours d'vélo pardi !
- Vous êtes un blagueur.
Ah ! c'que vous êtes coureur !

{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Pfé !

Dans les champs chantaient les grillons
Le soleil dardait ses rayons
De bicyclette.
Elle voulait que je chante un brin
Mais à cela j'ai mis un frein
De bicyclette.
Près d'un tournant y avait un bois
Où l'on se dirigea, ma foi
A bicyclette.
Mais comme elle roulait près de moi
Voilà qu'em'fait presqu'à mi-voix
A bicyclette :

- Ah ! c'que vous êtes coureur !
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous êtes menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Vous savez faire la cour !
- Oui, j'y réponds, car pour
Ce qui est de faire la cour,
Je la fais chaque jour.
- La cour à qui ?, qu'em'dit.
- La cour d'la ferme pardi !
- Vous êtes un blagueur.
Ah ! C'que vous êtes coureur !

{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Y fallait pas qu'elle soit intelligente pour toujours dire ça. Enfin !

Dans l'bois, j'y disais : "Voyez donc
Sans boussole nous nous guidons"
De bicyclette.
Mais elle répétait, pleine d'ardeur
Que j'étais un coureur coureur
A bicyclette.
Je l'étais pas, ça c'est couru
Mais alors, je le suis devenu
A bicyclette.
Et comme je courais vers le but
Voilà qu'em'fait comme au début
A bicyclette :

- Ah ! c'que vous êtes coureur !
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous êtes menteur !
- Moi je suis balayeur.
J'y redis en courant
Car j'continuais d'courir
Vers l'but à conquérir
(Vous êtes au courant)
Moi à force de courir
Parcourir, discourir
L'vélo s'est dégonflé
Et j'suis pas arrivé.

{Parlé:}
Moralité : Rien ne sert de courir.
Il faut partir à point.
Comme l'a si bien dit La F... La F... la tortue.


les jardins du ciel


Hum, hum, hum, hum, hum, hum, hum, hum
Il y a longtemps, quand j'étais un enfant ma mère
Me racontait l'histoire d'un homme venu d'ailleurs
De plus loin
Il disait que la vie que le monde était en danger
Il faut s'en aller disait-il

On est arrivé dans les jardins du ciel
J'ai marché pendant mille années
On est arrivé sous un nouveau soleil
Entends chante l'éternité
Au bout de tes doigts il fait son chemin
L'amour que tu as cherché
Si tu as suivi le Nord c'était ton destin
C'était ton chemin de liberté, liberté

Les hommes non pas compris
Et ils l'ont chassé loin du village
Pourtant ce jour-là le soleil a brillé tellement fort
Que les blés et les forets ont brûlé
Et les enfants on entendu un chant venu de la terre qui leur disait

On est arrivé dans les jardins du ciel
J'ai marché pendant mille années
On est arrivé sous un nouveau soleil
Entends chante l'éternité
Au bout de tes doigts il fait son chemin
L'amour que tu as cherche
Si tu as suivi le Nord c'était ton destin
C'était ton chemin de liberté, liberté

( On est arrivé ) on est arrivé
( dans les jardins du ciel ) dans les jardins du ciel
( J'ai marché pendant mille années )
( on est arrivé ) on est arrivé
( Sous un nouveau soleil ) sous un nouveau soleil
( entends chanter l'éternité )
( On est arrivé dans les jardins du ciel j'ai marché pendant mille années )


la lettre du front

[Sefyu]:
Lettre du front
Ici les combats font rage, déjà plus d'une année passée loin de toi,
je ne compte plus le nombre de fois
où j'ai relu tes lettre pour y trouver ton soutien.
C'est dans ton sourire que je puise la force de me battre,
jamais un hiver ne m'a paru aussi froid, un jour je reviendrais.
Incha'Allah.

[Kenza]:
Je lis ta lettre et des larmes coulent de mes yeux
Des perles salées roulent sur mes joues
Le papier se froisse sous mes doigts déjà plus d'un an loin de toi
A chacune des lettres du front
Je tremble, j'ai peur, j'ai froid

Je te revois fier en uniforme
Sur le quai de la gare, paré à partir
Tu m'as promis de revenir, j'ai promis de te soutenir
Tu puises la force de te battre dans mes yeux et mon sourire

[Sefyu]:
...

[Kenza]:
Tu me décris ta vie là-bas, au fond des tranchées
Tu parles d'une odeur qui flotte, celle de la mort
Et tu t'étais fais des amis, ils ont disparus aujourd'hui
Tu évites de m'en parler, tu ne veux pas que je me fasse du souci

Tu rêves la nuit de mon visage, d'autres paysages
Dans ton coeur tout est détruit, reste mon image
Nous sommes en plein mois de décembre un second hiver loin de toi
La neige a la couleur du sang, mes mains sont brûlées par le froid

[Sefyu]:
J' t'écris c' te énième lettre, faut qu' tu comprennes que c'est la dernière
car derrière moi les tirs fusent me repoussant vers l'arrière,
la guerre n'a pas de barrières j' l'ai appris hier
quand une balle s'est logée dans mes artères,
j' suis par terre, j' vais partir, j' t'embrasse toi,
embrasse mes supporters avec la manière et le coeur d'un bulldozer
j'ai compris qu'au casting de la mort y'a pas qu' la misère qui postule
j'emmène ton visage à titre posthume

[Kenza]:
Loin de tes yeux les miens ne voient plus rien
Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien
Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent
Pourquoi donner ta vie sur un champ de bataille

Loin de tes yeux les miens ne voient plus rien
Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien
Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent
Tu as donné ta vie sur un champ de bataille

[Sefyu]:
Un jour je reviendrais Incha'Allah

 
4 mai  
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Sept. 8
Sept. 6
Sept. 1
moiwrote:
Hebergement gratuit d image et photoJe passe te souhaite une bonne fin de Week-end sous le soleil j’espère. Je t’embrasse Tchoup’
Aug. 31
Aug. 29
moiwrote:
Hebergement gratuit d image et photo Je profite d un petit moment de tranquillité pour venir te saluer et te souhaiter une bonne fin de journée bien amicalement Tchoup'
Aug. 28
Aug. 25
moiwrote:
Je passe visiter un peu plus ton espace et te souhaiter une excellente journée. Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Aug. 20
vero .wrote:
bonjour michèle
petit couocu pour te souhaiter un bon mercredi
bizz vero
commentbaby.com
Aug. 20
moiwrote:
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuitBeaucoup pour ta visite et ta demande d'amitié tu es la bien venue sur mon espace et libre a toi d'y revenir comme bon te semble .Amitié P.L
Aug. 17
Bonjour,
 
Je vous apporte un peu de soleil de Marseille.
Que ses rayons illuminent votre semaine.
 

Guy.
Aug. 13
July 23
July 19
July 18
UN PETIT CADEAU POUR TOI
July 17
July 16
July 15
                BONNE ANNIVERSAIRE MON AMOUR
July 15
bien ,mimi ici ......je repasserais ....bon vent .....bye .
 
June 3
♥hayal♥wrote:
May 15
Swrote:
Désolé pour le commentaire précédent, j'ai fait une erreur de copier / coller !!!
 

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Pour toutes tes gentilles pensées, tes mots déposés, ta profonde amitié et ta sincère fidélité.

Bonne fin de dimanche et gros bisous.

Ton ami Sylvain

May 4
Swrote:
Sfogliando nella bacheca si leggono i mille volti umani, speranze, illusioni, di tutti noi che cerchiamo disperatamente nella vita qualcosa di vero, qualcuno che sia profondo e non superficiale,oppure un sogno da condividere....alcuni di noi riescono a trovare ciò che cercano, altri invece si perdono in questa ricerca e rinunciano....auguro a tutti coloro che entreranno in questo luogo "magico" di scoprire ciò che cercano e soprattutto di non rinunciare mai a cercare.
Come il "Piccolo Principe" di Saint-Exupery che alla fine del suo lungo viaggio ha trovato ciò che cercava...(vi consiglio di leggerlo insegna molto!)
Un saluto a Ginevra e a tutti voi
Ciao
buona settimana aricyao

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May 4
jvois que ca bouge sur ton blog donc c'est normal que jpasse plus souvent. en tout cas quel agréable surprise de voir photos des alentours de Brest.
gros bisous. @ bientôt
 
May 4
Coucou, je suis passé voir ton blog qui s'est rempli de nouveaux billets très jolis et j'en profite au passage pour te souhaiter
 
 
May 3
coucou sa va super ton blog bisous a +
Apr. 21
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