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May 04 la magie du sourire la magie du sourire
la magie du sourire c est de voir c est petits bouts de vie
remplis de bonheur a leurs naissances
a leurs baptemes
leurs communions
leurs premiers diplomes
leurs fiancailles
leurs mariages
mis au plus grand bonheur
est l hors de la naissance de l un de c est petits bouts de vie
d ou est le plus grand bonheur pour nous parents
May 02 amourAimer avec des pétales,
Une âme soeur est l'amour qui comble de bonheur, texteUn coeur aimant,
C'est tellement beau à deux, texteVoyager et s'aimer,
Une balade mains dans la mains, April 06 le printempsAu temps de Ver qu'un chacun prend plaisance A écouter la musique accordance Des oisillons qui par champs, à loisir, A gergonner prennent joie et plaisir Voyant les fleurs en verdures croissantes, Arbres vêtus de feuilles verdoyantes, Prendre Cérès sa robe jà couverte Totalement de branche ou herbe verte, Dame Nature aorner les branchettes De prunes, noix, cerises et pommettes Et d'autres biens qui servent de pâture A toute humaine et fragile facture, Le Dieu Priape, en jardins cultiveur, Donnait aux fleurs délicate saveur, Faisait herbette hors des boutons sortir, Dont mettent peine amoureux s'assortir Pour présenter à leurs dames frisquettes Quand en secret sont dedans leurs chambrettes ; Pan, le cornu, par forêt umbrifère, Commençait jà ses maisons à refaire Par froid hiver et gelée démolies, Et les avait alors tant embellies Que chose était par leur grande verdure, Consolative à toute regardure ; Les champs étaient verts comme papegay ! De quoi maint homme était joyeux et gai, Et bien souvent aucun, par sa gaieté, Lors d'amourette hantait l'aménité Faisant rondeaux, chansonnette et ballades, Dames menaient par jardins et feuillades Et leur donnaient souvent sur le pré vert Ou une oeillade ou un baiser couvert Dont ils étaient résolus comme pape ; Un autre ôtait son manteau ou sa cape Pour faire sauts et pour bondir en l'air A cette fin que de lui fît parler. En ce temps-là, si propre aux amoureux, Moi qui étais pensif et douloureux Et qui n'avais du plaisir une goutte Non plus que ceux que tourmente la goutte, Vouloir me prit de ma chambre laisser Pour un petit aller le temps passer En un vert bois qui près de moi était, Le plus souvent où personne n'était, Afin que pusse un mien deuil étranger,, Pour un petit m'ébattre et soulager. En ce vert bois doncques m'acheminai Et ci et là, seulet, me promenai Dessous rameaux et branches verdelettes ; Me promenant, pensais mille chosettes. pascalPascalÀ Ernest Havet............. DERNIER MOT Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur. Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre, Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur. À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule Le tableau désolant des humaines douleurs, Nous montrant qu'en ce monde où tout s'effondre et croule L'homme lui-même n'est qu'une ruine en pleurs, Ou lorsque, nous traînant de sommets en abîmes, Entre deux infinis tu nous tiens suspendus, Que ta voix, pénétrant en leurs fibres intimes, Frappe à cris redoublés sur nos coeurs éperdus, Tu crois que tu n'as plus dans ton ardeur fébrile, Tant déjà tu nous crois ébranlés, abêtis, Qu'à dévoiler la Foi, monstrueuse et stérile, Pour nous voir sur son sein tomber anéantis. À quoi bon le nier ? dans tes sombres peintures, Oui, tout est vrai, Pascal, nous le reconnaissons : Voilà nos désespoirs, nos doutes, nos tortures, Et devant l'Infini ce sont là nos frissons. Mais parce qu'ici-bas par des maux incurables, Jusqu'en nos profondeurs, nous nous sentons atteints, Et que nous succombons, faibles et misérables, Sous le poids accablant d'effroyables destins, Il ne nous resterait, dans l'angoisse où nous sommes, Qu'à courir embrasser cette Croix que tu tiens ? Ah ! nous ne pouvons point nous défendre d'être hommes, Mais nous nous refusons à devenir chrétiens. Quand de son Golgotha, saignant sous l'auréole, Ton Christ viendrait à nous, tendant ses bras sacrés, Et quand il laisserait sa divine parole Tomber pour les guérir en nos coeurs ulcérés ; Quand il ferait jaillir devant notre âme avide Des sources d'espérance et des flots de clarté, Et qu'il nous montrerait dans son beau ciel splendide Nos trônes préparés de toute éternité, Nous nous détournerions du Tentateur céleste Qui nous offre son sang, mais veut notre raison. Pour repousser l'échange inégal et funeste Notre bouche jamais n'aurait assez de Non ! Non à la Croix sinistre et qui fit de son ombre Une nuit où faillit périr l'esprit humain, Qui, devant le Progrès se dressant haute et sombre, Au vrai libérateur a barré le chemin ; Non à cet instrument d'un infâme supplice Où nous voyons, auprès du divin Innocent Et sous les mêmes coups, expirer la justice ; Non à notre salut s'il a coûté du sang ; Puisque l'Amour ne peut nous dérober ce crime, Tout en l'enveloppant d'un voile séducteur, Malgré son dévouement, Non ! même à la Victime, Et Non par-dessus tout au Sacrificateur ! Qu'importe qu'il soit Dieu si son oeuvre est impie ? Quoi ! c'est son propre fils qu'il a crucifié ? Il pouvait pardonner, mais il veut qu'on expie ; Il immole, et cela s'appelle avoir pitié ! Pascal, à ce bourreau, toi, tu disais : " Mon Père. " Son odieux forfait ne t'a point révolté ; Bien plus, tu l'adorais sous le nom de mystère, Tant le problème humain t'avait épouvanté. Lorsque tu te courbais sous la Croix qui t'accable, Tu ne voulais, hélas ! qu'endormir ton tourment, Et ce que tu cherchais dans un dogme implacable, Plus que la vérité, c'était l'apaisement, Car ta Foi n'était pas la certitude encore ; Aurais-tu tant gémi si tu n'avais douté ? Pour avoir reculé devant ce mot : J'ignore, Dans quel gouffre d'erreurs tu t'es précipité ! Nous, nous restons au bord. Aucune perspective, Soit Enfer, soit Néant, ne fait pâlir nos fronts, Et s'il faut accepter ta sombre alternative, Croire ou désespérer, nous désespérerons. Aussi bien, jamais heure à ce point triste et morne Sous le soleil des cieux n'avait encor sonné ; Jamais l'homme, au milieu de l'univers sans borne, Ne s'est senti plus seul et plus abandonné. Déjà son désespoir se transforme en furie ; Il se traîne au combat sur ses genoux sanglants, Et se sachant voué d'avance à la tuerie, Pour s'achever plus vite ouvre ses propres flancs. Aux applaudissements de la plèbe romaine Quand le cirque jadis se remplissait de sang, Au-dessus des horreurs de la douleur humaine, Le regard découvrait un César tout puissant. Il était là, trônant dans sa grandeur sereine, Tout entier au plaisir de regarder souffrir, Et le gladiateur, en marchant vers l'arène, Savait qui saluer quand il allait mourir. Nous, qui saluerons-nous ? à nos luttes brutales Qui donc préside, armé d'un sinistre pouvoir ? Ah ! seules, si des Lois aveugles et fatales Au carnage éternel nous livraient sans nous voir, D'un geste résigné nous saluerions nos reines. Enfermé dans un cirque impossible à franchir, L'on pourrait néanmoins devant ces souveraines, Tout roseau que l'on est, s'incliner sans fléchir. Oui, mais si c'est un Dieu, maître et tyran suprême, Qui nous contemple ainsi nous entre-déchirer, Ce n'est plus un salut, non ! c'est un anathème Que nous lui lancerons avant que d'expirer. Comment ! ne disposer de la Force infinie Que pour se procurer des spectacles navrants, Imposer le massacre, infliger l'agonie, Ne vouloir sous ses yeux que morts et que mourants ! Devant ce spectateur de nos douleurs extrêmes Notre indignation vaincra toute terreur ; Nous entrecouperons nos râles de blasphèmes, Non sans désir secret d'exciter sa fureur. Qui sait ? nous trouverons peut-être quelque injure Qui l'irrite à ce point que, d'un bras forcené, Il arrache des cieux notre planète obscure, Et brise en mille éclats ce globe infortuné. Notre audace du moins vous sauverait de naître, Vous qui dormez encore au fond de l'avenir, Et nous triompherions d'avoir, en cessant d'être, Avec l'Humanité forcé Dieu d'en finir. Ah ! quelle immense joie après tant de souffrance ! À travers les débris, par-dessus les charniers, Pouvoir enfin jeter ce cri de délivrance : " Plus d'hommes sous le ciel, nous sommes les derniers ! " (1871) la positivismeLe positivismeIl s'ouvre par-delà toute science humaineUn vide dont la Foi fut prompte à s'emparer. De cet abîme obscur elle a fait son domaine ; En s'y précipitant elle a cru l'éclairer. Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes, Dominatrice ardente, et l'instant est venu Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ; Nous fermons l'Inconnu. Mais ton triomphateur expiera ta défaite. L'homme déjà se trouble, et, vainqueur éperdu, Il se sent ruiné par sa propre conquête En te dépossédant nous avons tout perdu. Nous restons sans espoir, sans recours, sans asile, Tandis qu'obstinément le Désir qu'on exile Revient errer autour du gouffre défendu l amour et la mort(A M. Louis de Ronchaud) I Regardez-les passer, ces couples éphémères ! Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment, Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières, Font le même serment : Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent Avec étonnement entendent prononcer, Et qu'osent répéter des lèvres qui pâlissent Et qui vont se glacer. Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse Qu'un élan d'espérance arrache à votre coeur, Vain défi qu'au néant vous jetez, dans l'ivresse D'un instant de bonheur ? Amants, autour de vous une voix inflexible Crie à tout ce qui naît : "Aime et meurs ici-bas ! " La mort est implacable et le ciel insensible ; Vous n'échapperez pas. Eh bien ! puisqu'il le faut, sans trouble et sans murmure, Forts de ce même amour dont vous vous enivrez Et perdus dans le sein de l'immense Nature, Aimez donc, et mourez ! II Non, non, tout n'est pas dit, vers la beauté fragile Quand un charme invincible emporte le désir, Sous le feu d'un baiser quand notre pauvre argile A frémi de plaisir. Notre serment sacré part d'une âme immortelle ; C'est elle qui s'émeut quand frissonne le corps ; Nous entendons sa voix et le bruit de son aile Jusque dans nos transports. Nous le répétons donc, ce mot qui fait d'envie Pâlir au firmament les astres radieux, Ce mot qui joint les coeurs et devient, dès la vie, Leur lien pour les cieux. Dans le ravissement d'une éternelle étreinte Ils passent entraînés, ces couples amoureux, Et ne s'arrêtent pas pour jeter avec crainte Un regard autour d'eux. Ils demeurent sereins quand tout s'écroule et tombe ; Leur espoir est leur joie et leur appui divin ; Ils ne trébuchent point lorsque contre une tombe Leur pied heurte en chemin. Toi-même, quand tes bois abritent leur délire, Quand tu couvres de fleurs et d'ombre leurs sentiers, Nature, toi leur mère, aurais-tu ce sourire S'ils mouraient tout entiers ? Sous le voile léger de la beauté mortelle Trouver l'âme qu'on cherche et qui pour nous éclôt, Le temps de l'entrevoir, de s'écrier : " C'est Elle ! " Et la perdre aussitôt, Et la perdre à jamais ! Cette seule pensée Change en spectre à nos yeux l'image de l'amour. Quoi ! ces voeux infinis, cette ardeur insensée Pour un être d'un jour ! Et toi, serais-tu donc à ce point sans entrailles, Grand Dieu qui dois d'en haut tout entendre et tout voir, Que tant d'adieux navrants et tant de funérailles Ne puissent t'émouvoir, Qu'à cette tombe obscure où tu nous fais descendre Tu dises : " Garde-les, leurs cris sont superflus. Amèrement en vain l'on pleure sur leur cendre ; Tu ne les rendras plus ! " Mais non ! Dieu qu'on dit bon, tu permets qu'on espère ; Unir pour séparer, ce n'est point ton dessein. Tout ce qui s'est aimé, fût-ce un jour, sur la terre, Va s'aimer dans ton sein. III Eternité de l'homme, illusion ! chimère ! Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain ! Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère, Il lui faut un demain ! Pour cet éclair de vie et pour cette étincelle Qui brûle une minute en vos coeurs étonnés, Vous oubliez soudain la fange maternelle Et vos destins bornés. Vous échapperiez donc, ô rêveurs téméraires Seuls au Pouvoir fatal qui détruit en créant ? Quittez un tel espoir ; tous les limons sont frères En face du néant. Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles : " J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. " La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles Luiront sur vos tombeaux. Vous croyez que l'amour dont l'âpre feu vous presse A réservé pour vous sa flamme et ses rayons ; La fleur que vous brisez soupire avec ivresse : "Nous aussi nous aimons !" Heureux, vous aspirez la grande âme invisible Qui remplit tout, les bois, les champs de ses ardeurs ; La Nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ? Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle, C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encor. Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle, Et vous laisse la mort. Toute sa prévoyance est pour ce qui va naître ; Le reste est confondu dans un suprême oubli. Vous, vous avez aimé, vous pouvez disparaître : Son voeu s'est accompli. Quand un souffle d'amour traverse vos poitrines, Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus, Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines Vous jettent éperdus ; Quand, pressant sur ce coeur qui va bientôt s'éteindre Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas, Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre L'Infini dans vos bras ; Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure Déchaînés dans vos flancs comme d'ardents essaims, Ces transports, c'est déjà l'Humanité future Qui s'agite en vos seins. Elle se dissoudra, cette argile légère Qu'ont émue un instant la joie et la douleur ; Les vents vont disperser cette noble poussière Qui fut jadis un coeur. Mais d'autres coeurs naîtront qui renoueront la trame De vos espoirs brisés, de vos amours éteints, Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme, Dans les âges lointains. Tous les êtres, formant une chaîne éternelle, Se passent, en courant, le flambeau de l'amour. Chacun rapidement prend la torche immortelle Et la rend à son tour. Aveuglés par l'éclat de sa lumière errante, Vous jurez, dans la nuit où le sort vous plongea, De la tenir toujours : à votre main mourante Elle échappe déjà. Du moins vous aurez vu luire un éclair sublime ; Il aura sillonné votre vie un moment ; En tombant vous pourrez emporter dans l'abîme Votre éblouissement. Et quand il régnerait au fond du ciel paisible Un être sans pitié qui contemplât souffrir, Si son oeil éternel considère, impassible, Le naître et le mourir, Sur le bord de la tombe, et sous ce regard même, Qu'un mouvement d'amour soit encor votre adieu ! Oui, faites voir combien l'homme est grand lorsqu'il aime, Et pardonnez à Dieu ! bonsoir madame la luneBonsoir madame la LuneBonsoir madame la LuneQue faites-vous donc là ? J'fais mûrir des prunes Pour tous ces enfants-là. Bonjour monsieur le Soleil Que faites-vous donc là ? J'fais mûrir des groseilles Pour tous ces enfants-là a mes côtés j ai deux rosiersA mes côtés j'ai deux rosiersA mes côtés j'ai deux rosiersA mes côtés j'ai deux rosiers Qui portent roses au mois de mai Qui portent roses au mois de mai Mes beaux rosiers entrez dans la danse Mes beaux rosiers entrez dans la danse Embrassez qui vous voudrez Embrassez qui vous voudrez la fete a l hotel de ville19 juin 1837 Accourez vite à nos splendides fêtes ! Ici banquets, là concert, ailleurs bal. Les diamants rayonnent sur les têtes, Le vin rougit les coupes de cristal. Ce luxe altier qui partout se déroule, Le peuple va le payer en gros sous. Municipaux, au loin chassez la foule. Amusons-nous ! Quel beau festin ! mets précieux et rares, Dont à prix d'or on eut chaque morceau, Vins marchandés aux crus les plus avares Et que le temps a scellés de son sceau... Quel est ce bruit ?... - Rien, c'est un prolétaire Qui meurt de faim à quelques pas de vous. - Un homme mort ?... C'est fâcheux ! Qu'on l'enterre. Enivrons-nous ! Voici des fruits qu'à l'automne Vole à grand frais l'été pour ces repas : Là, c'est l'Aï dont la mousse écumeuse Suit le bouchon qui saute avec fracas... Qu'est-ce ?... un pétard que la rage éternelle Des factieux ? - Non, non, rassurez-vous ! Un commerçant se brûle la cervelle... Enivrons-nous ! Duprez commence... Ô suaves merveilles ! Gais conviés, désertez vos couverts. C'est maintenant le bouquet des oreilles ; On va chanter pour mille écus de vers. Quel air plaintif vient jusqu'en cette enceinte ?... Garde, alerte ! En prison traînez tous Ce mendiant qui chante une complainte... Enivrons-nous ! Femmes, au bal ! La danse vous appelle ; Des violons entendez les accords. Mais une voix d'en haut nous interpelle . Tremblez ! tremblez ! vous dansez sur les morts Ce sol maudit que votre valse frôle, Le fossoyeur le foulait avant nous... " Tant mieux ! la terre est sous nos pieds plus molle. Trémoussez-vous ! Chassons bien loin cette lugubre image Qui du plaisir vient arrêter l'essor. Déjà pâlit sous un autre nuage Notre horizon de parures et d'or. C'est Waterloo... Pardieu, que nous importe ! Quand l'étranger eut tiré les verroux, On nous a vu entrer par cette porte... Trémoussez-vous ! Çà, notre fête est brillante peut-être ? Elle a coûté neuf cent vingt mille francs. Qu'en reste-t-il ? Rien... sur une fenêtre, Au point du jour, des lampions mourants. Quand le soleil éclairera l'espace, Cent mobiliers seront vendus dessous. Vite, aux recors, calèches, faites place... Éloignons-nous ! rime riche a l oeilRimes riches à l'oeilL'homme insulté‚ qui se retientEst, à coup sûr, doux et patient. Par contre, l'homme à l'humeur aigre Gifle celui qui le dénigre. Moi, je n'agis qu'à bon escient : Mais, gare aux fâcheux qui me scient ! Qu'ils soient de Château-l'Abbaye Ou nés à Saint-Germain-en-Laye, Je les rejoins d'où qu'ils émanent, Car mon courroux est permanent. Ces gens qui se croient des Shakespeares Ou rois des îles Baléares ! Qui, tels des condors, se soulèvent ! Mieux vaut le moindre engoulevent. Par le diable, sans être un aigle, Je vois clair et ne suis pas bigle. Fi des idiots qui balbutient ! Gloire au savant qui m'entretient nous nous etalonsNous nous étalons Sur des étalons. Et nous percherons Sur des percherons ! C'est nous qui bâtons, A coup de bâtons, L'âne des Gottons Que nous dégottons !... Mais nous l'estimons Mieux dans les timons. Nous nous marions A vous Marions Riches en jambons. Nous vous enjambons Et nous vous chaussons, Catins, tels chaussons ! Oh ! plutôt nichons Chez nous des nichons ! Vite polissons Les doux polissons ! Pompons les pompons Et les repompons ! (...) Du vieux Pô tirons Quelques potirons ! Aux doux veaux rognons Leurs tendres rognons, Qu'alors nous oignons Du jus des oignons ! (...) Ah ! thésaurisons ! Vers tes horizons Alaska, filons ! A nous tes filons ! Pour manger, visons Au front des visons, Pour boire, lichons L'âpre eau des lichons. Ce que nous savons C'est grâce aux savons Que nous décochons Au gras des cochons. Oh ! mon chat, virons, Car nous chavirons ! complainte amoureuseComplainte amoureuseOui dès l'instant que je vous visBeauté féroce, vous me plûtes De l'amour qu'en vos yeux je pris Sur-le-champ vous vous aperçûtes Ah ! Fallait-il que vous me plussiez Qu'ingénument je vous le dise Qu'avec orgueil vous vous tussiez Fallait-il que je vous aimasse Que vous me désespérassiez Et qu'enfin je m'opiniâtrasse Et que je vous idolâtrasse Pour que vous m'assassinassiez mes motsmes mots
mes mots sont dans mes lignesmes lignes dans mes lettreset moi avec euxdans le creux de ma main
April 05 born to be liveWe were born to be alive We were born to be alive Born born to be alive Born born to be alive Born born to be alive Yes we were born born born Born born to be alive Time was on my side When i was running down the street It was no bind bind bind A suitcase and an old guitar It's all i need to occupy A mind like mine Yes we were born born Born to be alive Born to be alive Yes we were born born Born to be alive People ask me why I never find a place to stop And settle down down down I never wanted all those things People need to justify Their life life life Yes we were born born Born to be alive Born to be alive Yes we were born born Born to be alive Its good to be alive X3 Its good to be alive X3 Its good to be alive qu est ce que ca te fouCes enf... pensent me connaître Qu'est-ce tu sais de moi ? Le mec qu'y a pas l'air trop net Ex-dealer converti au pe-ra Ex-complice des ... affilié aux ... Le genre au cerveau saboté Un mec surmédiatisé Un autre de ces jeunes rappeurs louches et matérialistes 24 ans la BMW, la Suite au Ritz, Gangster qui traîne parmi les nouveaux riches Qui flambe X milles Dollars pour sa nouvelle niche Et ils font de lui une popstar ! C'est la nouvelle vedette Un voyou dev'nu rap-star ! Pour ça qu'il s'prend la tête ! Clair qu'c'est un drogué ! Clair qu'il fait d'la ... ! Et il fume tellement qu'il en a les neurones bloqués ... Les paparazzi l'ont vu avec une meuf en rentrant Les médias l'ont su, apparemment elle avait trente ans, Elle serait même enceinte, ils auraient bientôt un enfant ! Le Junior du foyer prendrait la relève dans quelques temps... {Refrain:} Hey, qu'est-ce-que ça te fout c'que j'suis ? Et qu'est-ce-que ça te fout c'que j'dis ? Et qu'est-ce-que ça t'fout c'que j'fais ? Puisqu'on parle de moi, Avant d'parler personne ne m'demande si c'est vrai ! ... {x2} C'que tu fais, c'que tu dis, tu as une vie publique Les jeunes te regardent et ton image ils la répliquent Alors sois mignon et Chhhhhhut... y'aura pas de problème Même si les médias t'exposent une face qui n'est pas la tienne Et alors de toute façon vous êtes tous du pareil au même, Fringués du pareil au même J'vois pas pourquoi on parlerait d'un phénomène K-Maro ! C'est pas la peine, c'est un bandit, Tôt ou tard il finira en tôle, c'est ça les jeunes aujourd'hui... Et ses chaînes et ses bijoux il les a trouvés où ? 1000 Dollars autour du cou, C'est sûrement un coup d' ... qui a payé les coups ! Il mène la vie d'un Homme mûr, qui a fait sa vie, C'est un ... d'gamin qui joue au businessman affranchi Ça ouvre des compagnies, ça s'propage à l'international Ça supporte toute la famille, ça bâtit un empire colossal Entre les mains d'un gosse repose un chiffre d'affaires monstrueux ... Oh ! Non ! ... Le Monde est à eux !... {au Refrain, x2} C'que j'dis, c'que j'fais c'est ma vie, Comment tu l'interprètes, c'est ton avis ! Collé sur un papier, y'a du faux, du vrai, Si c'est l'faux qui t'intéresses, vas-y gars, prend ton pied !... {x2} {au Refrain, x4} les freres existe encore k maroOn parle de frère, on parle de sang, on parle de respect On parle de ceux qui ne sont jamais partis, ceux qui sont restés Malgré les coups et les colères, malgré les claques et les galères Ceux qui se rappèleront toujours du mot amitié Ceux qui te parlent et que leur regard est sincère Ceux qui te prennent sur leur dos pour sauter une barrière Ceux qui ne connaissent pas la peur quand on marche ensemble Ceux qui on le même cri la même foi même quand le coeur tremble Mais ce monde a perdu tous sens d'unité, Tout sens d'humilité, le bon sens c'est arrêté, Les soldats tombent la trahison en bouche Mort de regret, et le soleil se couche Sur la nuit de ceux qui avaient leur noms gravés dans leur prières Qui aurait pu dire aujourd'hui qu'ils ont pavé leur vie d'hier ? C'est pour ça que j'en ait fait mon combat Et je vais gardé les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra The sun don't shine forever Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge, Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore The sun don't shine forever Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge, Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord, Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore S'il fallait qu'un jour ce monde soit plus fort que moi Et qu'il m'enlève tous les miens tout autour de moi, Ce sera the perfect time to say goodbye Je partirais le coeur fier with a tear in my eye Alors on s'attache et on lâche pas On a un code d'honneur sur un frère, on crache pas Les mots, on les mâches pas, les promesses, on les casses pas Si y en a un de nous qui reste, on reste tous et on passe pas On sait ce qui nous unis, on sait ce qui nous détruit On sait que trop donner, peut nous revenir en mépris On sait que tout ce qui monte redescend Alors on ne prends rien pour acquis et on avance a pas prudent Dans les hauts, dans les bas, faut rester entier S'il y a des vents qui soufflent, frère, faut rester ancré C'est pour ça que j'en n'ai fait mon combat, Et je vais garder les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra The sun don't shine forever Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge, Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore The sun don't shine forever Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge, Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord, Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore {x2} pti pede renaudT'as quitté ta province coincée Sous les insultes, les quolibets Le mépris des gens du quartier Et de tes parents effondrés A quinze ans quand tu as découvert Ce penchant paraît-il pervers Que tu l'as annoncé à ta mère J'imagine bien la galère Petit pédé T'aurais été couard pas de lézards Besoin d' l'annoncer à personne Mais c'est franchement une autre histoire Que d'avouer j'aime les hommes C'est pas d' ta faute, c'est la nature Comme l'a si bien dit Aznavour Que c'est quand même sacrement dur A l'âge des premières amours Petit pédé Toute sa vie à faire semblant D'être normal comme disent les gens Jouer les machos à tout bout de champ Pour garder ton secret d'enfant Dans le p'tit bled d'où tu viens Les gens te traitaient pire qu'un chien Il fait pas bon être pédé quand t'es entouré d'enculés Petit pédé A Paris tu as débarqué Dans les back-room du Marais Dans ce ghetto un peu branché Tu as commencé à t'assumer Pour tous les homos des bars gays Tu étais un enfant perdu Tu as été bien vite adopté Même si c'était pour ton cul Petit pédé Tu t'es laissé aller parfois A niquer plus que de raison C'est ta liberté, c'est ton droit T'as heureusement fais attention Tu t'es protégé de ce mal Qui a emporté tant de tes potes Grâce à ce virus infernal Ne sortez jamais sans capotes Petit pédé Bientôt tu trouveras un mec Un moustachu ou un gentil Alors tu te maqueras avec Pour quelques jours ou pour la vie Rêverez peut-être d'un enfant Y en a plein les orphelinats Sauf que pour vous papa, maman C'est juste interdit par la loi Petit pédé Tu seras malheureux parfois La vie c'est pas toujours le pied Moi qui ne suis pas comme toi Le malheur j'ai déjà donné Qu'on soit tarlouze ou hétéro C'est finalement le même topo Seul l'amour guérit tous les maux Je te le souhaite et au plus tôt Petit pédé Petit pédé... m en va ta la fontaine mes souliers sont rougeM'en va t'à la fontaine pour y pêcher du poisson la ziguezon zin zon {x2} La fontaine est profonde je m'y suis coulé-z'au fond la ziguezon zin zon {Refrain :} Fille en haut, fille en bas, fille, fille, fille, femme Femme, femme, femme aussi pis la bottine tine-tine rigolait ah ah ! Son p'tit porte clef tout rouillé, tout rouillé Son p'tit porte clef tout rouillé, gaiement Son p'tit porte clef tout rouillé, tout rouillé Son p'tit porte clef tout rouillé, gaiement La fontaine est profonde, je m'y suis coulé-z'au fond la ziguezon zin zon {x2} Par ici t'il y passe trois cavaliers barons la ziguezon zin zon {au Refrain} Par ici t'il y passe trois cavaliers barons la ziguezon zin zon {x2} Que m'donneriez-vous belle si j'vous tirais du fond la ziguezon zin zon {au Refrain} Que m'donneriez-vous belle si j'vous tirais du fond la ziguezon zin zon {x2} Tirez, tirez dit-elle après ça nous verrons la ziguezon zin zon {au Refrain} Tirez, tirez dit-elle après ça nous verrons la ziguezon zin zon {x2} Quand la belle fut à terre se sauve à la maison la ziguezon zin zon {au Refrain} Quand la belle fut à terre se sauve à la maison la ziguezon zin zon {x2} S'assoit à la fenêtre compose une chanson la ziguezon zin zon {au Refrain} Changement de thème S'assoit à la fenêtre, compose une chanson {x2} Mon petit coeur en gage n'est point pour un baron {Refrain :} C'est la p'tit' fille à p'tit Jos Rochon S'prit du poil de cochon Pour s'en faire des mitaines Sa p'tit' soeur par pure fantaisie S'y prit du poil de truie Pis s'en ai fait aussi {x2} Mon petit coeur en gage n'est point pour un baron {x2} Mais pour ces hommes de guerre qu'ont plus ou moins d'poils au menton {au Refrain} a bicycletteJe m'en allais chercher des oies Du côté de Fouilly les oies A bicyclette. Soudain, qui vois-je devant moi ? Une belle fille au frais minois A bicyclette. En arrivant à sa hauteur J'y fais un sourire enchanteur A bicyclette. Elle rit aussi, on parle alors Et elle me dit dans nos transports A bicyclette : "Est-ce que vous êtes coureur ? - Non j'ne suis pas coureur. - Ah ! c'que vous êtes menteur ! - Moi, je suis balayeur. - Avez-vous fait le tour ? - Tour de France Non mais j'ai fait des tours Des détours des contours Et même d'autres tours... "Des tours de quoi ?", qu'em'dit. - Des tours d'vélo pardi ! - Vous êtes un blagueur. Ah ! c'que vous êtes coureur ! {Parlé:} Vous parlez d'un raisonnement. Pfé ! Dans les champs chantaient les grillons Le soleil dardait ses rayons De bicyclette. Elle voulait que je chante un brin Mais à cela j'ai mis un frein De bicyclette. Près d'un tournant y avait un bois Où l'on se dirigea, ma foi A bicyclette. Mais comme elle roulait près de moi Voilà qu'em'fait presqu'à mi-voix A bicyclette : - Ah ! c'que vous êtes coureur ! - Moi... j'ne suis pas coureur. - Ah ! c'que vous êtes menteur ! - Moi, je suis balayeur. - Vous savez faire la cour ! - Oui, j'y réponds, car pour Ce qui est de faire la cour, Je la fais chaque jour. - La cour à qui ?, qu'em'dit. - La cour d'la ferme pardi ! - Vous êtes un blagueur. Ah ! C'que vous êtes coureur ! {Parlé:} Vous parlez d'un raisonnement. Y fallait pas qu'elle soit intelligente pour toujours dire ça. Enfin ! Dans l'bois, j'y disais : "Voyez donc Sans boussole nous nous guidons" De bicyclette. Mais elle répétait, pleine d'ardeur Que j'étais un coureur coureur A bicyclette. Je l'étais pas, ça c'est couru Mais alors, je le suis devenu A bicyclette. Et comme je courais vers le but Voilà qu'em'fait comme au début A bicyclette : - Ah ! c'que vous êtes coureur ! - Moi... j'ne suis pas coureur. - Ah ! c'que vous êtes menteur ! - Moi je suis balayeur. J'y redis en courant Car j'continuais d'courir Vers l'but à conquérir (Vous êtes au courant) Moi à force de courir Parcourir, discourir L'vélo s'est dégonflé Et j'suis pas arrivé. {Parlé:} Moralité : Rien ne sert de courir. Il faut partir à point. Comme l'a si bien dit La F... La F... la tortue. les jardins du cielHum, hum, hum, hum, hum, hum, hum, hum Il y a longtemps, quand j'étais un enfant ma mère Me racontait l'histoire d'un homme venu d'ailleurs De plus loin Il disait que la vie que le monde était en danger Il faut s'en aller disait-il On est arrivé dans les jardins du ciel J'ai marché pendant mille années On est arrivé sous un nouveau soleil Entends chante l'éternité Au bout de tes doigts il fait son chemin L'amour que tu as cherché Si tu as suivi le Nord c'était ton destin C'était ton chemin de liberté, liberté Les hommes non pas compris Et ils l'ont chassé loin du village Pourtant ce jour-là le soleil a brillé tellement fort Que les blés et les forets ont brûlé Et les enfants on entendu un chant venu de la terre qui leur disait On est arrivé dans les jardins du ciel J'ai marché pendant mille années On est arrivé sous un nouveau soleil Entends chante l'éternité Au bout de tes doigts il fait son chemin L'amour que tu as cherche Si tu as suivi le Nord c'était ton destin C'était ton chemin de liberté, liberté ( On est arrivé ) on est arrivé ( dans les jardins du ciel ) dans les jardins du ciel ( J'ai marché pendant mille années ) ( on est arrivé ) on est arrivé ( Sous un nouveau soleil ) sous un nouveau soleil ( entends chanter l'éternité ) ( On est arrivé dans les jardins du ciel j'ai marché pendant mille années ) la lettre du front[Sefyu]: Lettre du front Ici les combats font rage, déjà plus d'une année passée loin de toi, je ne compte plus le nombre de fois où j'ai relu tes lettre pour y trouver ton soutien. C'est dans ton sourire que je puise la force de me battre, jamais un hiver ne m'a paru aussi froid, un jour je reviendrais. Incha'Allah. [Kenza]: Je lis ta lettre et des larmes coulent de mes yeux Des perles salées roulent sur mes joues Le papier se froisse sous mes doigts déjà plus d'un an loin de toi A chacune des lettres du front Je tremble, j'ai peur, j'ai froid Je te revois fier en uniforme Sur le quai de la gare, paré à partir Tu m'as promis de revenir, j'ai promis de te soutenir Tu puises la force de te battre dans mes yeux et mon sourire [Sefyu]: ... [Kenza]: Tu me décris ta vie là-bas, au fond des tranchées Tu parles d'une odeur qui flotte, celle de la mort Et tu t'étais fais des amis, ils ont disparus aujourd'hui Tu évites de m'en parler, tu ne veux pas que je me fasse du souci Tu rêves la nuit de mon visage, d'autres paysages Dans ton coeur tout est détruit, reste mon image Nous sommes en plein mois de décembre un second hiver loin de toi La neige a la couleur du sang, mes mains sont brûlées par le froid [Sefyu]: J' t'écris c' te énième lettre, faut qu' tu comprennes que c'est la dernière car derrière moi les tirs fusent me repoussant vers l'arrière, la guerre n'a pas de barrières j' l'ai appris hier quand une balle s'est logée dans mes artères, j' suis par terre, j' vais partir, j' t'embrasse toi, embrasse mes supporters avec la manière et le coeur d'un bulldozer j'ai compris qu'au casting de la mort y'a pas qu' la misère qui postule j'emmène ton visage à titre posthume [Kenza]: Loin de tes yeux les miens ne voient plus rien Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent Pourquoi donner ta vie sur un champ de bataille Loin de tes yeux les miens ne voient plus rien Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent Tu as donné ta vie sur un champ de bataille [Sefyu]: Un jour je reviendrais Incha'Allah |
Merci de votre visite !
May 4
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Gwendal Crennwrote:
May 4
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Gwendal Crennwrote:
May 3
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dominique L ARIEGEOISwrote:
coucou sa va super ton blog bisous a +
Apr. 21
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